Échanger et débattre

Soucieux d'ouverture et de partage, Ingénieurs sans frontières souhaite s'inscrire au coeur des débats sur la Solidarité Internationale et l'Education au Développement afin de diffuser et faire vivre ses valeurs au contact du regard d'autrui. Cet enrichissement s'exprime par un contact rapproché d'autres secteurs de la société française (réseaux d'associations, secteur privé, syndical, monde de la recherche...) mais aussi d'autres sociétés dont la voix et les solutions n'ont pas la même visibilité médiatique (sociétés civiles du Sud : ingénieurs, associations et populations défavorisées). Ces temps de réflexions ont pour objectifs principaux de : 

  • Dénoncer et questionner les dérives du modèle dominant.
  • Rendre visible les facteurs générateurs d'inégalités entre les populations du Nord et du Sud.
  • Faire émerger les voix des acteurs du Sud.
  • Valoriser les solutions et les alternatives en marche pour la construction d'une société humaine et durable.

Ingénieurs sans frontières n’adhérera plus à Max Havelaar France

02/05/2019
Ingénieurs sans frontières France et Ingénieurs sans frontières Agrista décident de quitter l'association Max Havelaar France. Le courrier envoyé est à retrouver ci-dessous.

Des nouvelles de la COP 24, hiver 2018.

14/03/2019
Ulysse est allé à la COP, la conférence des Parties, qui regroupe chaque année des représentants des Etats membres pour vérifier la bonne application des objectifs des conventions internationales adoptées. C'est aussi l'occasion pour des chercheurs, spécialistes, militants et citoyens de participer aux débats et d'échanger sur les multiples enjeux en lien avec le climat. Ulysse nous raconte son expérience lors de la COP24 qui se déroulait à Katowice, en Pologne, à l'hiver dernier.
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Pour une université ouverte à tous·tes

25/02/2019
"Bienvenue en France", c'est le nom donné à la nouvelle stratégie de l'Enseignement Supérieur Français pour les étudiant·es étranger·ères. Le projet de loi vise officiellement à attirer plus d'étudiant·es étranger·ères (de 300 000 actuellement à 500 000 en 2027) en annonçant de meilleures conditions d’accueil. Néanmoins, des syndicats, organisations étudiantes, conseils d'administrations d'universités et de grandes écoles, et de nombreux·ses citoyen·nes alarment sur les dangers de cette loi pour les étudiant·es extra-communautaires mais aussi pour l'enseignement supérieur et la recherche française en général. En effet, l'amélioration des conditions d’accueil se fera au prix de l'instauration de frais différenciés (plus élevés) pour les étranger·ères.

La low-tech, une alternative systémique ?

25/01/2019
« Vivre dans des conditions décentes, avec les ressources et les connaissances disponibles localement » tel est l’objectif premier des « low-tech1 » : ces solutions techniquement simples, qui relèvent parfois du génie. Y trouverait-on alors des pistes de réponses auxenjeux qui préoccupent aujourd’hui nos sociétés ?