Transition
Qu’est-ce qui autorise les élèves-ingénieur·es à rêver d’écologie dans leur travail ?
19/06/2025Dans le cadre d’une recherche participative réalisée par l’Observatoire des Formations Citoyennes (OFC) dans deux écoles d’ingénieur·es, nous étudions comment les élèves-ingénieur·es développent le souhait d’agir sur la situation socio-écologique actuelle à travers leur métier – ce que nous appelons les aspirations professionnelles écologiques (APE).
Comment contribuer à une bascule socio-écologique quand on est étudiant·es, minoritaires et de passage ?
11/06/2025L'organisation universitaire et la structure des semestres d'études limitent l'ancrage territorial des étudiant·es et complexifient les projets structurants au long cours. A Compiègne, des étudiant·es ont mis en place des alliances avec les enseignant·es chercheur·euses pour transformer les formations et avec des collectifs locaux pour amplifier les luttes du territoire.
Le Tumulte se clôt, des chemins s'ouvrent !
26/03/2025Alors que le Tumulte approche de son terme, sa dynamique de mobilisation, de partage et d’enquête se transforme afin de préparer les États Généraux (EG) des jeunes ingénieur·es, annoncés du 3 au 6 juillet 2025.
Un nouveau contrat entre la société et l’agriculture pour sortir du mirage de la compétitivité
09/12/2024L’année 2024 est marquée par un mouvement social agricole de grande ampleur. En début d’année d’abord, plusieurs semaines de manifestations ont mis au cœur de l’actualité de nombreuses revendications. Parmi les sujets les plus discutés : la réduction des normes, illustrée par la mise en pause du plan Ecophyto (censé réduire le recours aux produits phytosanitaires), et la demande de garantie de prix rémunérateurs (les prix planchers). En novembre ensuite, les manifestations ont repris pour s’opposer à la signature de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur (Amérique latine) dont les produits agricoles importés entreront en concurrence avec les produits français. La réduction des normes d'une part et la volonté de réguler les prix ainsi que le refus d’un accord de libre-échange d’autre part sont deux réponses opposées au problème de la compétitivité de l’agriculture française. Or, seule une réponse cohérente et systémique peut apporter des solutions durables aux maux de l’agriculture française. Cet article est une contribution aux débats en cours pour une transformation de l’agriculture et de l’alimentation afin d’atteindre la souveraineté alimentaire par la démocratie qui est le cœur du projet associatif d’ISF Agrista[1].